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théâtre

MOBY DICK

Yngvild Aspeli a embarqué marionnettistes, comédiens et vidéastes sur une île isolée des Lofoten, aux confins du cercle polaire. Petite-fille de marin, la metteure en scène y était, en ce début 2020, en résidence de création pour adapter Moby Dick !

Elle se souvient de la femme nue tatouée sur l’avant-bras de son grand-père, et de son odeur de sel, de poisson, de goudron et de tabac mêlés. Et du récit de ses exploits. L’a-t-elle imaginé en capitaine Achab, en Ismaël, en Fedallah ou même en baleine ?! Elle ne le raconte pas. En revanche, elle nous dit qu’elle aime la langue d’Herman Melville quand il décrit cette confrérie d’hommes rugueux et que Moby Dick est une vertigineuse odyssée de la nature humaine. Et que, pour une chasse à la baleine, sept acteurs, une cinquantaine de marionnettes et un orchestre ne sont quand même pas de trop : la bête sera belle, et bien grandeur nature sur la scène !

 

Publié le 12/08/2021


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